Tuesday, 21 September 2010

Jujubier, cicourlier, guindanlier, datte de Chine ...


Famille des Rhamnacées
Genre Ziziphus (Linné), de Zizouf, le nom arabe du Z. Lotus

Le Jujubier est originaire de la Chine septentrionale. De là il avait été apporté dans l’Asie Occidentale 2500 ou 3000 ans avant l’ère Chrétienne, puis en Occident dans la région méditerranéenne où il se serait naturalisé.

Transporté de Syrie à Rome sous l’Empereur Auguste, son aire en Méditerranée correspond à celui de l’Olivier. De fait, sa culture en France date de la conquête Romaine.

Ensuite, il s'est répandu en Algérie, Tunisie, Italie, Espagne et partout dans l’Europe Méridionale, sans parler du Proche-Orient.

En France, on trouve localement des cultures résiduelles surtout en Provence, dans le Languedoc et le Roussillon. Dans le Midi on lui donne le nom de cicourlier, de guindanlier ou de Datte de Chine.

C'est un arbuste de 5-6 mètres de hauteur, ou un petit arbre, à brindilles grêles, effilées, verdâtres, glabres, souvent épineuse (les variétés chinoises sont inermes). De la famille des rhamnacées, cet arbre drageonne beaucoup. Les vieux sujets ont un tronc crevassé. Le feuillage et le port de cet arbre contribuent à lui donner un aspect exotique.

Feuilles : caduques, alternes, ovale-oblongues, glabres sur les deux faces, finement dentelées.

Fleurs : petites, jaunâtres, axillaires, fasciculées. Bisexuelles, fleurissant en juin-juillet .

Fruit : ovoïde-oblong, ayant la forme et la grosseur d’une belle olive d’abord vert, puis jaune et enfin rouge foncé à la maturité, à noyau osseux. La pulpe est épaisse, d’un rouge jaunâtre un peu glutineuse, à saveur sucrée et fade. Maturité septembre octobre.
La fructification commence dès la quatrième année ; l’arbre est en plein rendement vers l’âge de quinze ans;
Les conditions climatiques du Midi de la France lui conviennent parfaitement.
Les arbres du Midi, notamment ceux que l’on rencontre aux environs d’Aubagne ne produisent que de petits fruits, contrairement à ceux que l’on cultive en Chine sur une grande échelle.

Le Jujubier est peu exigeant. Cet arbrisseau a une croissance très lente, c’est son principal inconvénient. Son rendement est donc tardif. Pour accélérer sa croissance, il est nécessaire d’améliorer le sol. Dans sa prime jeunesse le jujubier exige des arrosages copieux et des engrais organiques azotés.
En prenant de l’âge, il résiste bien à la sécheresse.
La jujube a une saveur doucâtre, un gout de pomme blette.

Un vieux monsieur m'a raconté que enfant, ses parents étaient trop pauvres pour lui offrir des bonbons, il allait à l'école les poches pleines de jujubes. Il avait tellement honte des manger ses jujubes devant les autres enfants que lorsqu'il a hérité des terres de ses parents il abattu le jujubier ...

En Tunisie pour le Séder de Roch Hachanah il y a des jujubes sur la table, c'est ainsi que j'ai découvert (à Paris) la saveur des jujubes. Quand nous sommes arrivés à Lorgues, j'ai planté un jujubier et j'ai découvert avec ravissement qu'il y a des jujubiers sur le terrain abandonné au dessus de chez nous.
Bibliographie : fruits oubliés

Monday, 13 September 2010

Les marais de Bourges


Pour celles qui ne connaissent pas Bourges, cette ville est située dans le département du Cher, région Centre, c'était la capitale du Berry. Bourges est surtout connue pour la cathédrale Saint Etienne et les vitraux du 13ème siècle, on peut aussi y admirer des maisons à colombage, le palais Jacques Coeur ... mais ce qui peut plus particulièrement intéresser les jardinières que nous sommes ce sont les Marais.


Les Marais de l'Yèvre et de la Voiselle s'étendent sur 135 hectares, autrefois terrains marécageux, ils ont été transformés aux 17èmes et 18èmes siècles en terre maraîchère citadine après un travail hydraulique important.

De nos jours ces parcelles, environ 1500, dont 800 appartiennent à la même famille sont devenues des terrains d'agrément où les citadins berruyers viennent cultiver leur jardin.

On vient de loin car un drapeau japonais flotte sur le marais !!!



Chaque année le premier week end de septembre a lieu la fête des marais, j'y étais, voici quelques photos, fleurs, légumes, ballade en barque, concours d'épouvantails ...





Bonne ballade en images et pour celles qui veulent en savoir plus voici un lien :

les Marais de Bourges






Wednesday, 8 September 2010

Posidonia oceanica - Neptune Grass



If you have visited the beaches in our area this summer, you've come across banks of leaves lying on the beach. When you first see it you think it is a type of seaweed, but it is actually a sea grass called Posidonia oceanica also known as Neptune Grass, both names deriving from Poseidon, the Greek god of the seas.

It is a underwater flowering plant, which forms dense meadows and is found between depths of 1-35 metres. It anchor itself to the sea bottom by two types of rhizomes, one underground which can reach up to 1.5 meter, the other rising above the sea floor.

The leaves are ribbon like in structure. The centre of the sea grass bed is green with the outer leaves becoming browner with age, the old leaves are shed in autumn and end up on the beaches.






Posidonia flowers and produces fruit under the water surface. The fruit is free floating and is known in Italy as 'the olive of the sea' (l'oliva di mare).















Balls of fibrous material from its old foliage are found washed up on the beaches.












120 million years ago Posidonia oceanica covered the coastal plains of an ocean that straddled the equator. Through the movement of the tectonic plates, it has moved and is now only found around the Mediterranean and the southern coasts of Australia





It has now been recognised that Posidonia is vital to the marine ecosystem:

It absorbs carbon dioxide from the atmosphere and is thereby helping to slow down the effects of global warming.
One square meter of sea grass meadow releases 20 liters of oxygen per day.
It provides shelter and breeding ground for under water life.
It anchors the sea floor to lessen the effects of coastal currents.
It acts as a barrier, to diminish the force of the currents and waves and thus preventing coastal erosion.
It dampens the force of the waves through the layer of dead leaves deposited on the beaches, with protects against erosion, especially during winter storms.

Posidonia grows at the rate of 1 centimetre per year, it will take 100 year to extend the sea grass meadow by just one square foot.

Traditionally Posidonia leaves were used to stuff mattresses and pillows (they apparently deterred bed bugs), to feed cattle, to provide packing material, and even to thatch roofs.



Next time when you visit the beaches in our area, you realise why the local authorities have decided to leave the old sea grass leaves on the beaches, it may look messy but it is essential to protect our local coastal environment.






Bibliography: Wikipedia: Posidonia oceanica; Afondo magazine: Posidonia oceanica, The Treasure of the Oceans, environment@divesitedirectory.co.uk

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