Sunday, 30 January 2011

Thinking about having a lawn? Here are some choices.














Fescue grass Meadow Grass


If you are thinking of having a lawn, now (early spring) is the time to start doing your research into what type of lawn you want.

85% Fesue grass and 15% meadow grass makes up a good grass seed mix for our climate. Sowing grass seed is better done in autumn, less competition with the weeds and you only need to water in dry spells.

Buying rolls of turf gives you an instant lawn, a lot easier than sowing. Whether you choose seeds or turf both need to be watered well during the summer months, every two to three days.

There are alternative water saving lawns. The following are some examples:

Bermuda grass (Cynodon dactylon), a native to north and east Africa, Asia, Australia and southern Europe. Bermuda grass is the most popular type of lawn in Australia and South Africa. It is in-expense, recovers quickly from damage, has good wear resistance. The downside is that it has a tendency to be invasive. It needs plenty of sun, does not like shade. In summer to stay green, water it once a week, it can cope however without being watered for several weeks. Mowing: once a month in spring and in the summer. Does go brown in winter.

Kikuyu grass (Pennisetum clandestinum) is a native to east Africa. In Australia it is used on sports fields. It needs regular mowing (every 7/10 days) otherwise it starts looking very straggly. Not suitable for small gardens. In summer it is best to water it once a week. It has a reputation of tolerating very dry but also very wet conditions. It has a tendency to become yellow in winter.









Buffalo grass (Bouteloua dactyloides), native to the North American prairies. For a moderate to high quality turf, mow once a week, for a low maintenance lawn mow every 3 to 4 weeks. It can even be left and given an annual mow in spring. Does not require a lot of watering, in fact it dislikes over watering. It is cold and drought tolerant, but does not like shade. In the winter the colour goes from yellow to golden to become green again in spring.



Zoysia (Zoysia japonica), native to the Manchurian province of China. It is extremely drought tolerant, does go straw like when not watered, but recovers very quickly when it receives water. It is much less invasive compared to the other above mentioned varieties, with the downside that it is slow to fill in damaged areas. It is not really suitable for heavy traffic. Very low maintenance where mowing is concerned. In summer to stay green, water it once a week. It can cope however with not being watered for several weeks. Does become yellow in winter.

Kidney weed (Dicondra repens) is native to Australia. It is not a grass but a plant and is used to form a lawn because of its low dense creeping ability. It stays green in winter, tolerates shade, but does not like heavy traffic. Needs to be watered twice a week in summer, but does not need to be mown.





For more info the following websites might be useful:
www.techni-green.com
www.seedland.com

Bibliography: Mediterranean gardener by Hugh Latimer, above mentioned websites.





Tuesday, 18 January 2011

Spring cleaning the trunks of your fruit trees


The bark of old fruit trees harbour all sorts of pests in their crevices. There is a simple way of getting rid of the spores of illnesses, eggs and larva of parasites who find a nice warm nest in the crevices during the winter. Use a soft brush that can enter into the crevices and removes the unwanted. Don't forget to spread a cloth around the tree to pick up the waste. After this treatment the bark will look much healthier, and less prone to illnesses during the year.

Don't put your harvest of undesirables on the your compost!

Bibliography: Rustica

Paris, les grandes serres du Jardin des Plantes


Au commencement, les orangeries

Les orangers sont les premières plantes fragiles que l’on cherche à conserver au Jardin Royal. Pour les protéger des gelées, on leur construit ce qu’on appelle alors des orangeries, bâtiments utilitaires fermés au public. Ce n'est que plus tard qu'apparaissent les premières serres de bois et de verre. Elles sont construites dans le but de conserver et d’acclimater les collections botaniques et les plantes rares que les naturalistes rapportent de leurs voyages d’exploration. La serre la plus ancienne, édifiée par Sébastien Vaillant en 1714, a ainsi servi à abriter un pied de café envoyé à Louis XIV. Au fil des années, d’autres serres sont édifiées par les intendants du Jardin, dont Buffon et Bernardin de Saint-Pierre.

L'avènement du verre et du métal

Au début du XIXe siècle, l'utilisation du verre et surtout du métal, permet d’édifier des structures plus solides, fournissant une meilleure isolation pour des plantes réclamant une chaleur constante.
Charles Rohault de Fleury, architecte du Muséum, se rend alors en en 1833 Angleterre pour y étudier le système adopté dans ce pays pour la construction des serres chaudes en particulier à Kew. De retour en France, il construit entre 1834 et 1836, deux serres chauffées à la vapeur : le pavillon oriental qui sera appelé plus tard la Serre mexicaine, et le pavillon occidental, future Serre australienne. Ces bâtiments, prototypes des serres modernes, comptent parmi les innovations les plus importantes de l’architecture métallique. Ce sont les premières serres au monde d’aussi grandes dimensions réalisées en verre et en métal. Les progrès techniques de l’époque permettent également à Rohault de Fleury de construire des serres courbes, àl’emplacement des anciennes serres de Buffon et Bernardin de Saint Pierre.
Entre 1881 et 1889, le premier jardin d’hiver du Muséum est érigé par Jules André. Il laissera la place, dans les années 30, à un autre jardin d'hiver, l'actuelle Serre des forêts tropicales humides. De styles art déco, elle est érigée par René Berger. Depuis, plus de construction majeure, mais des restaurations dont l'ampleur et la complexité demandent tout autant de talent !

Les serres au XXIe siècle

Depuis le mois de juin 2010, la restauration terminée, les Serres restaurées et parées d'une nouvelle scénographie sont à nouveau ouvertes au public.

La serre des forêts tropicales humides (ancien jardin d'hiver) : c’est par elle que commence la visite. Dépaysement assuré dans l'atmosphère chaude et humide qui sied à ces écosystèmes tropicaux, si essentiels et malheureusement si dangereusement menacés.


La serre des déserts et milieux arides : changement de lieu, changement d'ambiance. Cinq scènes végétales présentent les différents mécanismes d'adaptation des plantes à la sécheresse, dans diverses régions du globe : déserts des USA et du Mexique, des Andes, d’Afrique du Sud, de Madagascar, du Sahara... Savez-vous ce qu'est une plante succulente ? Venez le découvrir !
La serre de Nouvelle-Calédonie (ancienne serre mexicaine) : comme son nom l'indique, on y trouve des plantes de Nouvelle-Calédonie dont la très grande majorité a du être acquise et acclimatée. Elle représentent cinq milieux : la forêt humide, la forêt sèche (extrêmement menacée), le maquis minier, la savane et la mangrove.


La serre de l'Histoire des plantes : dans ce second pavillon dû à Rohault de Fleury, l'évolution des plantes est retracée depuis leur sortie de l'eau, voici 430 millions d'années, jusqu'à l'apparition des fleurs. Une histoire passionnante, faite d'adaptation et de conquête de nouveaux espaces, dont nous sommes également les héritiers.


bibliographie : Les grandes serres du jardin des Plantes à Paris
photographies : Elisabeth

Monday, 10 January 2011

CONSEILS JARDIN – JANVIER 2011



Nous sommes au cœur de l’hiver mais certaines belles journées plus douces permettent de sortir dans
le jardin pour des opérations de taille, pour remuer le tas de compost ou faire quelques travaux d’aménagement. S’il fait trop froid, préparez le plan de votre potager, triez vos graines ou entretenez le matériel.
Aérer les racines des arbres, en particulier ceux qui sont soumis au tassement des passages de véhicules ou des piétinements, car l’asphyxie est une source d’affaiblissement des végétaux par manque de circulation de l’air et de l’eau. Pour cela, il suffit de faire des trous avec un pieu autour et à l’aplomb des branches. On peut en profiter pour y introduire un peu de compost et remplir de sable.

Le bois mort est une source d’abris pour de nombreux insectes utiles aux plantes, aussi n’hésitez pas à en laisser ou à en introduire dans le jardin. Par exemple, vous pouvez tapisser de branches le pied des arbres ou des haies.

Au verger, on peut encore faire les traitements d’hiver, si cela n’a pas déjà été fait, avec les huiles végétales, mais il faut attendre une belle journée ensoleillée avec une température de 10 °c. Les tailles seront faites hors gel, en restant doux dans ses choix de coupes et en privilégiant l’aération de la ramure.

Les élagages des arbres se font, seulement si nécessaire, pendant cette période de repos végétatif en pratiquant de belles coupes et en appliquant éventuellement un produit cicatrisant.

A l’intérieur : vous devez apporter de l’humidité ambiante à vos plantes vertes, soit par des vaporisations fréquentes, soit en plaçant des saturateurs d’eau en particulier près des radiateurs qui assèchent l’atmosphère. Donnez un maximum de lumière à ces plantes qui ne sont pas adaptées à nos jours courts.

Mon dernier conseil sera de vous inviter à nourrir les oiseaux qui en ont besoin en ces périodes froides.

Bon jardinage à tous……

Jean-Yves Meignen, jardinier de l'Abbaye de Valsaintes

Sunday, 9 January 2011

Helleborus, 5 months of pleasure


With a bit of luck Helleborus niger (Christmas rose), the first of the Helleborus to flower, makes its appearance at the end of November, definitely by Christmas and will continue to please to the end of April.

Most of the Helleborus are very suited to the alkaline soil that we have in our area. The following are a few facts and tips on how to grow them successfully.

Broadly speaking you can divide the Helleborus into four groups:
1. Neutral to alkaline soil in dappled shade.
2. Heavy, neutral to alkaline soil in dappled shade.
3. Neutral to alkaline soil in full sun or dappled shade.
4. Any soil, but preferably acid, in partial shade.
Helleborus purpurascens in not really suited to our area as it like acid soil.

Plant them under decidious trees, they'll receive light in winter and are protected from the fierce sun in summer.
Leave 40 - 60 cm between plants.
Plant them in groups of 3, 5 or 7.
Once planted leave them in their spot, they hate being moved.
If you leave the seedheads on the plant, they will seed themselves, small plants will appear around the mother plant.

A few Helleborus to recommend:

Helleborus niger (Christmas Rose), native to the Alps, flowers from December through April.

Helleborus 'Ruby Glow', hybrid of Helleborus niger and Helleborus sternii, flowers from half December through April. The foliage of H. Ruby Glow is as decorative as the flower.






















Helleborus sternii, a hybrid of Helleborus argutifolius and Helleborus lividus, flowers from January through April. Foliage is marbled and ash green in colour.

Helleborus argutifolius was previously known under the name Helleborus corsicus. Originally from Corsica and Sardinia. Grows to 1 m in height, very easy plant, suits conditions outlined in group 1, 2 and 3.

Helleborus 'Blue Lady' is a Helleborus orientalis variety, flowers from mid January through April.

Helleborus 'Double Picotee', a Helleborus orientalis hybrid, developed by Pepiniere Sandrine & Thierry Delabroye in Hantay (N. France), tel no. 0320497398. They have a wonderful collection of Helleborus.
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Bibliography: RHS A-Z Encyclopedia and Rustica


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